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Dimanche (15/06/08)
Faisons un rêve...

--> Je trouve mes mots un peu simple pour le coup...Bon, tant pis...

Les gémissements de son frère, dans la pièce d'à cote, l'empêche de dormir. Ce qu'il peut être bruyant.

Insouciante elle se dirige vers sa chambre, et frappe a la porte. N'obtenant pas de réponses, elle l'ouvre. Il est la, dans son lit, allongé sur la couverture, soupirant et rougissant, endormi. Il ne porte qu'un caleçon, et elle remarque a la forme de celui-ci que son frère fait bien un rêve érotique. Elle se glisse sur le coté du lit et s'allonge a quelques centimètres du beau jeune homme. Encore une fois, elle le détaille. Il a les cheveux courts et blonds, ses yeux fermes sont habituellement verts, cachés plus ou moins par des lunettes rectangulaires. Ses lèvres entrouvertes laissent un énième soupir s'échapper. Elle se surprend a vouloir être la fille du rêve qui lui fait tant d'effets. Il bouge un peu et la touche, instinctivement, son corps se rapproche de la jeune fille, et sa main se glisse sur ses seins. Elle n'ose plus bouger, de peur de le réveiller. Elle n'avait jamais été prise au piège ainsi, et d'habitude elle repartait le matin. Son frère gémit de moins en moins, et elle se rend compte qu'il va se réveiller.

Il ouvre les yeux, cligne un peu, cherche ses lunettes qu'il ajuste sur son nez, avant de se rendre compte qu'il y a quelqu'un dans son lit. Il la regarde, elle baisse les yeux apeurée. Il dit quelque chose, pas très audible, parce qu'il dort encore un peu. Puis, il semble avoir une illumination, et hurle le nom de sa soeur, lui demandant ce qu'elle fait la. Elle bafouille, tente de s'expliquer, s'enfonce, bredouille quelques mots, retient ses larmes. Il lui dit que ça n'a pas d'importance, en regardant ailleurs. Elle se dit qu'il doit être gêné, parce que son érection se voit quand même très bien. Il lui demande si il faisait tant de bruit que ça, ce a quoi elle lui dit que oui. Il rougit un peu, regarde sa soeur, baisse les yeux. Elle est vraiment belle, du haut de ses quatorze ans, elle a un visage mi-enfantin, mi-adulte, des cheveux au carré blonds, comme des épis de blés, des yeux bleu-verts, et une poitrine totalement...

Il lui demande aussi si il disait des noms, elle lui répond que non, mais qu'elle aurait aimer savoir qui lui faisait autant d'effet. D'habitude il lui dit tout, alors pourquoi pas maintenant ? La réponse la déçoit, car Ma-main-droite ne faisait pas partir de ses espérances. Après tout, pourquoi pas...

Elle s'allonge dans le lit de son aîné, et laisse échapper un petit « Baise moi ». Il la regarde, écarquille les yeux, la traite de folle, l'embrasse. Elle tourne la tête et il se retrouve sur sa bouche. Elle fait passer sa langue, il accepte, ils s'embrassent comme ça. Elle le touche, juste parce qu'elle a envie, et il se laisse faire, de toute façon, il la touche aussi. Il touche ses seins d'adolescente, il touche ses cuisses, ses jambes, et juste au milieu, au dessus de la culotte. Elle touche ses pectoraux, elle touche son dos, ses cheveux, ses jambes, et juste au milieu, a l'endroit ou le caleçon est dressé. Il lui enlève la chemise de nuit blanche qu'elle porte, et elle lui enlève ses lunettes. Il fais glisser sa culotte, et elle arrache son caleçon, juste parce qu'il n'y a pas de raisons. Il la touche et il sent comme elle est mouillée. Elle le regarde, et elle sent la peur monter. Elle est pas sur d'avoir envie, mais il met déjà le préservatif. Alors elle fait comme dans les films qu'ils regardent parfois à deux, elle écarte les jambes. Il fait aussi comme dans les films, il la caresse un peu, et puis, il s'apprête à rentrer...

Il sent quelque chose contre lui, il ouvre les yeux, cligne un peu, cherche ses lunettes et se rend compte qu'elle est a côté. Il est totalement excité, et elle lui raconte qu'il gémissait beaucoup, elle a l'air d'avoir peur. Ils discutent un peu, et elle s'allonge sur le lit en disant « Baise moi ».




Evangeliine




Ecrit par Titiotte goth, à 16:56 dans la rubrique "Storyes...fic'...histoire, ce que vous voulez".
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Dimanche (20/04/08)
Quand l'imagination vous depasse

NOTES : Les personnages appartiennent à Julia Psycotik (http://www.forourlife-sims.skyrock.com)

Cet OS parle d'homosexualité, vous voilà prévenus.

Merci à Julia de me prêter ces personnages =D. Et de faire des histoires de sims aussi passionnantes =)

 

Théo et Tom, deux jeunes adolescents, étaient seuls dans leur chambre. Tom racontait ce qu'il s'était passé il y a peu avec sa prof'. Celle ci l'avait embrassé langoureusement.

« Elle m'as embrasser .. mais .. c'était .. heu ..., peinait à expliquer Tom sous l'air interrogateur de Théo, je te montre, ouvre la bouche » finit il.

Il passa ses bras autour du cou de Théo et refit les mêmes mouvements de langue qu'avec son aînée. Théo se laissa faire et répondit au baiser, s'agrippant un peu plus à homologue. Il semblait apprécier, et Tom en profita, pour laisser ses mains se balader un peu. Ils soupirèrent un peu, se détachant l'un de l'autre quelques secondes pour se regarder droit dans les yeux, avant de se rejeter l'un sur l'autre. Ton perdit une de ses mains dans les longs cheveux noirs a reflets bleu de Théo, et l'autre dans le bas de son dos. L'autre jeune homme s'employait à passer ses mains sous le T-shirt de Tom, passant sa main sur son ventre et son torse, titillant ses tétons. Ni tenant plus trop, il enleva le T-shirt du châtain, et quitta sa bouche pour goûter sa peau. Tom soupira, continuant à jouer avec les cheveux de son presque frère. Le dit presque frère remonta pour embrasser encore le garçon qu'il tenait dans ses bras. Tom commença lui aussi à déshabiller le corps en face de lui, et Théo se retrouva bien vite en boxer. A son tour il fit tomber le jean du châtain et effleura son sexe par dessus le morceau de tissu qu'il restait. Ils sentaient tout les deux que l'autre avait envie. Tom fut le premier à enlever le boxer du brun. Il s'abaissa et caressa Théo, jouant avec. Théo se laissa bien vite tomber sur le lit, sous l'effet du plaisir, et Tom se plaça au dessus de lui, en continuant à le masturber. Théo s'était agrippé à lui, et gémissait un peu sous les caresses, tout en rougissant. Il approcha sa bouche de celle du jeune homme au dessus de lui, et ils recommencèrent à s'embrasser. Il finit par jouir quelques instants après. Il s'apprêta a faire la même chose a son homologue, mais le petit Tom l'en empêcha, et se penchant vers lui, il lui murmura quelques mots qui firent encore plus rougir le brun. Celui ci accepta, et le châtain l'embrassa.

Tom se plaça au dessus de Théo, l'enlaçant un peu et l'embrassant. Il suça un de ses doigts et l'introduisit dans Théo qui se contracta. Tom le rassura un peu, et l'embrassa à nouveau, avant d'entrer un deuxième doigt. Une fois que le brun fut habitué, il les retira, lui écarta les jambes et le pénétra entièrement, en le serrant et en le regardant dans les yeux. Il attendit un peu, sans bouger, que Théo lui donne un signal, qui ne fut pas long à venir. Il commença alors un doux va-et-viens, qui le devint un peu moins au fil des minutes qui passait, du bonheur qui augmentait. Ils ne furent pas longs à venir, crient le nom de l'autre. Tom regarda un peu Théo, il le trouva craquant, les cheveux un peu emmêlés, légèrement rougissant, les yeux fermés par le plaisir qu'ils venaient d'avoir. Alors il se retira doucement du jeune ange, et se coucha a coté de lui. Théo l'enlaça et l'embrassa avant de s'endormir.

Tout commençait...

Ecrit par Titiotte goth, à 20:51 dans la rubrique "Storyes...fic'...histoire, ce que vous voulez".
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Mercredi (16/04/08)
Une tite Bull'

--> si je choisi cet ortographe ci pas pour rien...
"Pour moi c'est l'heure de foutre a la poubelle mon coeur en bois et pour de bon, c'est le crâne serti d'etincelles que je viens donner ma demission..."

Pfff, encore ce rêve. J'en ai assez de CE rêve.Voila, c'est tout j'en ai marre, toujours le même depuis...Depuis quand deja ? Ca me trouble. J'aimerais...j'aimerais vivre ce que je voit en dormant. La toucher en vrai, l'embrasser en vrai... Juste envie de l'emmener au ciel... Je sait pas...Elle me trouble...
Est-ce que je l'aime ?
Et elle ?


Et voila, encore et toujours le même
 rêve. J'arrive dans une salle toute blanche, ou volent des millier de bulles. Et puis il y a elle. Elle sourit, me regarde, s'approche, m'enlace, rit, m'embrasse. Et je repond a son baiser. Et on recommence, encore, encore, encore et encore. Sauf que la pression monte, on commence a se deshabiller, a se caresser un peu plus franchement, a s'embrasser ailleurs que sur la bouche... Et a ce moment du rêve, j'ai toujours peur qu'elle disparaisse loin de moi. Alors je la serre plus fort et puis...
Ecrit par Titiotte goth, à 21:31 dans la rubrique "Storyes...fic'...histoire, ce que vous voulez".
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Mercredi (19/03/08)
Justine ou celle qui rêvait


Justine marchait légèrement dans cette rue sombre, ignorant sans doutes le danger. Elle chantonnait, sautillait, comme si le quartier noir et dangereux autour d'elle n'existait pas. Elle ignorait les hommes, grands et forts autour d'elle, parce que dans son monde, les méchants n'existaient pas. Comme les meurtres, les viols et les vols, les tortures et les putes qui peuplaient ce quartier. Mais elle, on lui avait dit que la vie était belle, et comme Justine était jeune, elle le croyait. Même maintenant, après que sa maman ait été tuée, pour elle, celle-ci était juste en voyage. Justine ne regardait pas ses hommes qui la suivaient, ni le chien errant qui agonisait à quelques mètres d'elle. Justine regardait juste la licorne, au bout de la ruelle, et les tas de déchets étaient pour elle de vastes collines pleines de fleurs. Justine admirait le soleil qui brillait encore, alors qu'il était minuit passé, et Justine riait, parce qu'un elfe chatouillait ses pieds nus. Justine tourna sur elle même, faisant tournoyer sa robe déchiré. Sous ses yeux, celle-ci se transforma en une robe de princesse, et Justine sourit, parce que le chemin boueux était fait d'or. Autour de ses pieds, se formèrent des escarpins dorés que l'elfe lui enfila. Et Justine marchait vers le bout du chemin, ou se tenait un géant. Mais Justine fut attrapée par un des hommes. Justine rit. C'était son prince, enfin. L'homme la plaqua contre un mur qu'elle ne voyait pas. Il la toucha partout, sur toutes ses plaies qu'elle ne voyait même plus. Son corps était vraiment affaiblit, Mais Justine riait. L'homme remarqua qu'elle tremblait et transpirait. Alors rassuré il la viola. Justine, pensait que le tissu de sa robe s'était coincé, elle ne voyait pas l'homme, il ne faisait pas partit de ses rêves. Puis elle senti un liquide chaud dans son corps, elle pensa à un cadeau des anges. Elle sentit aussi des effleurements, pendant que l'homme qu'elle ne voyait pas déchirait son corps en un tas de lambeau. Justine sentait un liquide chaud s'évader d'elle, elle regarda son soleil et son ciel, et vit que des rayons de soleil lui tombaient dessus. Alors Justine sourit, et Justine ferma les yeux.

 


 

Le lendemain, à White Chapel, on retrouva un nouveau corps de petite fille. On devina que c'était une droguée, et qu'elle avait était violée, puis assassinée. Mais l'enquête n'alla jamais plus loin, et l'homme recommença ses crimes sur d'autres prostituées adultes. Plus tard, ses crimes connu de tous étaient toujours un mystère. Seul son pseudonyme resta gravé dans les mémoires, et on ne connais de lui que son nom : « Jack l'Eventreur »



Pix : Maryweather de la série Comte Caïn...En Justine =)

 
Ecrit par Titiotte goth, à 20:20 dans la rubrique "Storyes...fic'...histoire, ce que vous voulez".
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Mardi (11/03/08)
Et apres ?

--> /!\...Merde, ci pas vraiment erotique...Enfin, âme pures, s'abstenir ! /!\

    Nina sautait sur le lit depuis un bon quart d'heure déjà. Sa jupe se soulevait, découvrant légèrement sa culotte. Moi je restais la, à la contempler en faisant semblant de lire. Je me demandais comment une demoiselle de seize ans pouvais bien jouer comme une enfant à cote de son frère, comme si de rien n'était. Ses longs cheveux bruns voltigeaient autour de son visage d'ange. Sa jupe à volants, fine et noire, accompagnait tous ses mouvements. Son débardeur dont les bretelles tombaient délicatement, noir lui aussi, laissait deviner les magnifiques formes de mon aînée. Ses yeux verts, largement maquillés, riaient, et contrastaient avec sa peau d'un blanc immaculé. Elle sautait en rythme sur son lit, tandis que nous écoutions Gojira. Elle m'invitait à la rejoindre, et je ne tardai pas à exaucer son souhait. Elle prit alors mes mains dans les siennes et m'entraîna sur le rythme rapide de From the sky. Tandis que nous nous dépensions sur ces chansons, j'observais le corps délicat et léger de ma soeur : ses pieds quittaient le matelas une fraction de secondes puis y retourner en enfonçant légèrement les ressorts. Nous tournions un peu sur le lit, mais l'espace nous manquait, bien que ce fut un lit double.


    Plus tard, fatigués, nous décidâmes de nous arrêter, et, consultant l'heure, nous prîmes la décision de préparer le repas. Nos parents étaient partis pour une semaine le matin même, nous laissant un frigo plein et un tas de recommandations. Après avoir écumer plusieurs livres de recettes, cassé quelques oeufs et s'être rendu compte qu'un plat cuisiné était peut être un peu dur a réaliser, nous mangeâmes des pâtes, avant de retourner sauter sur le lit.


    Ma soeur et moi «dansions» depuis déjà quelques temps lorsqu'elle fit un faux pas et me tomba dessus. J'atterris sur le lit, rougissant, avec ce magnifique bout de femme au dessus de mon petit corps. Elle me sourit avant d'éclater d'un rire cristallin. Je lui demandais la cause de ce rire, et elle me répondit que j'étais vraiment mignon, ainsi rougissant. Ses lèvres se rapprochèrent de mon visage, je senti son souffle, et elle déposa délicatement un baiser sur mon front. Presque inconsciemment, j'entourai son corps de mes bras et la rapprochai de moi. Elle parut surprise, mais me laissa me blottir contre elle. Puis, elle roula sur le dos pour se retrouver sur le lit et m'attira contre son corps. Nous restâmes ainsi longtemps, parlant de tout et surtout de rien, écoutant les musiques qui se succédaient.


    Beaucoup plus tard, la fatigue commençait à l'emporter, mes yeux se fermaient, et je sentis une main passer dans mes cheveux, puis un corps se rapprocher et me proposer de me changer et d'aller me coucher. Ouvrant a peine les yeux, me resserrant contre le corps, je répliquai que je n'avais pas envie de dormir. J'entendis un rire, puis un baiser se posa sur mon front. Ma soeur me dit que si je ne voulais pas dormir, il me faudrait ouvrir les yeux. J'agrippai juste son débardeur en me collant un peu plus à elle. Mais, je réalisai que c'était une erreur de tant coller nos deux enveloppes charnelles. Certainement à cause de l'heure tardive, du fait que je ne sois pas dans mon état normal, un tas de combinaisons, mais je commençais à avoir une érection. Je m'écartais un peu de ma soeur qui sembla comprendre et qui sourit. Je m'éclipsai alors vers la salle de bain pour me changer.


    Tandis que je cherchais désespérément mon pyjama, alors que je m'étais déjà à moitié dévêtu, je vis ma soeur entrer dans la pièce. Je passai au rouge vif : c'était la première fois, du moins dans mes souvenirs, qu'elle me voyait torse nu. Elle sourit tendrement avant de s'approcher de moi et de me serrer dans ses bras. Je lui rendais son étreinte et l'embrassai dans le cou. Sa main passa à nouveau dans mes longs cheveux, sa bouche s'approcha de la mienne avec sensualité et j'infiltrai directement ma langue dedans. Nous nous embrassâmes longuement, avant qu'elle ne détache ses lèvres des miennes pour partir à la découverte de mon corps. Je l'en empêchai gentiment avant d'attraper mon pyjama et de filer sous la douche. Je me trouvai lâche de la fuir, je l'aimais, elle m'aimait, alors pourquoi, quand je pouvais enfin avoir tout son corps, pourquoi je la repoussai ? Je sentais l'eau qui dégoulinait sur mon corps, et je voulais aussi sentir les mains de Nina. Je sortis rapidement de la douche, laissant la place à la demoiselle, et retournais sur le lit l'attendre. 


    Un peu plus tard, alors que je somnolait, je sentit quelque chose de chaud atterrir sur le lit. Inconsciemment je me blottissais contre, appréciant cette chaleur et ces...Formes ? J'ouvris les yeux pour constater que la  «chose» n'était autre que ma soeur. Elle sourit, en regardant vers sa poitrine, et je rougit en constatant que ma main était dessus. Je l'ôtais vivement, tout en m'excusant, mais ma soeur me prit dans ses bras, et me berça tendrement, comme pour dire que ça ne faisait rien. Je me laissais alors aller, enfouissant mon visage dans le creux de son épaule, respirant son odeur, entourant sa taille fine de mes bras.


    Elle commença à me caresser les cheveux doucement, m'arrachant un soupir d'aise. Puis elle m'allongea sur le lit, et se mit au dessus de moi. J'étais pris au piège, à son doux piège, et je comptais bien me laisser faire. Sa bouche partit à la rencontre de la mienne, faisant pleuvoir sur mon visage ces belles mèches brunes, et prit langoureusement ma langue dans un baiser. Mon visage se teinta de rouge et je commençais à soupirer et à gémir. En effet, les mains de ma soeur ne restaient pas statiques. Elles caressaient déjà mon torse au travers de mon vêtement, ou se perdaient dans mes cheveux. Je décidai de ne pas la laisser seule à agir, et commençais moi aussi à promener mes mains dans son dos, dans ses doux cheveux et sur sa belle poitrine. Sa main passa en dessous de mon T-shirt et je constatais qu'elle était un peu froide. Ce contact avec mon corps brûlant m'excita, et je laissais ma soeur enlever mon vêtement. Son visage d'ange commença à descendre, en embrassant mon torse. Elle joua un peu avec mes tétons, les pinçant légèrement, les léchant, les caressant, avant de descendre encore un peu plus. Quand elle arriva au niveau de mon pantalon, elle le défit rapidement, m'empêchant de protester, remonta son visage pour m'embrasser, et commença à me caresser au travers de mon boxer. Lassé de la toucher au travers de son débardeur, je faisait glisser les bretelles vers le bas, attirant ainsi tout le vêtement. Elle m'empêcha pourtant de continuer et descendit mon boxer, de façon à ce que je sois entièrement nu, mon corps toujours bloqué sous le sien. Sa main passa sur mon érection, me faisant languir. Elle commença à me caresser doucement, puis, de plus en plus vite. Je me sentais monter, je soupirais et gémissais comme jamais, et elle continuait à me masturber. A un certain moment, je me contractais et je me sentis partir. Nina s'allongea ensuite à mes cotés et me prit dans ses bras, me glissant des mots doux à l'oreille. Elle me dit entre autre que j'étais adorable lorsque je jouissais, et qu'elle avait hâte de me revoir dans cet état. Je lui disais que je l'aimais, je lui disais que la prochaine fois elle aurait du plaisir aussi, et je me perdais au contact doux de ses bras, de ses seins. Puis nous nous endormîmes dans les bras l'un de l'autre.


NDA : Bon, pour une fois ils sont pas aller jusqu'au bout... Ben ui, mon grand frere cheri que j'aime m'as suggere de changer un peu, alors si vous voulez tuer quelqu'un faut aller le voir lui ^^.

Pour toutes reclamations...Toujours voir le frerot, sauf si ci pour demander une suite...

Ecrit par Titiotte goth, à 19:10 dans la rubrique "Storyes...fic'...histoire, ce que vous voulez".
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Lundi (14/01/08)
Et ces mains blanches qui parcouraient mon corps...

--> Et voila, comme promis, la nouvelle porno... Vous êtes pas obligés de lire /!\
/!\ Porno /!\

    J'avais fantasmé sur elle des milliers de fois. Je l'avais regardé avec amour des milliards de fois. Et maintenant elle se trouvait devant moi. Belle, magnifique même, habillée comme n'importe qu'elle fille dont les parents sont invités chez des collègues. Ses bas blancs rayaient noirs, sa jupe courte noire et sertie de croix, son pull au col en V et aux manches extra larges noir lui aussi, sans oublier les accessoires, faisaient d'elle une gothique magnifique. Elle me fit la bise, comme d'habitude, le matin au collège. Son sourire m'émeut. Cette petite portion de ténèbres était resplendissante.

    Une fois les conventions faites, je lui proposa d'aller dans ma chambre. Elle accepta d'un signe de tête et me suivit dans l'escalier qui menait à l'étage et aux chambres à coucher. Elle me demanda si on pouvait mettre de la musique. Je lui désigna une étagère ou reposaient des tas de CD's de métal. Elle en choisit un de Psykup, le Temps de la Réflexion, ce qui m'étonna :

    « Tu connais ça toi ?

-Oui, c'est mon frère qui m'as fait découvrir. Ils sont géniaux, tu trouves pas ? J'adore leur style fou-fou...

-Ouais... On dirait de l'impro', mais ils savent parfaitement ce qu'ils font...

-Attends, met pas aussi fort, on pourra pas discuter ! »

    Je baissais le son et m'assis a coté d'elle, sur mon lit. Les premières notes de To be (tray) résonnèrent et nous commençâmes a discuter. Vers 21 heures, mes parents nous appelèrent pour manger. Nous descendîmes et nous mîmes à table. Je vis avec déception que les rumeurs sur son anorexie étaient bien fondées. Elle toucha a peine au repas et s'en excusa, prétextant un manque de faim. Ses parents et les miens semblèrent la croire et cela me mit encore plus en colère. Après manger, tandis que les adultes discutaient, nous remontâmes dans ma chambre et recommençâmes à discuter en regardant par la fenêtre les flocons de neige qui tombaient fortement depuis cinq bonnes heures. Je lui parlai de son anorexie, lui posant des questions. Elle me répondit qu'elle était tombée dedans à cause de son frère qui la traitait de grosse vache, alors qu'elle était très maigre. Elle avait arrêter de manger pour qu'il cesse ses moqueries, et lorsqu'elle fut dans la maladie, elle reçut l'amer déception de la multiplication des mauvaises paroles. Elle déclara alors qu'elle ne ferait plus jamais confiance aux adultes. Il commençait à se faire tard et elle posa sa tête contre mon épaules. Je rougit violemment. Ce bout de femme était vraiment magnifique. Ces longs cheveux bruns ondulés légèrement en retombant sur ses frêles épaules. Ses yeux couleur chocolats brillaient souvent de tristesse, et sa bouche faisait plus souvent de faux sourires que de beaux sourires de joie. Elle ne me l'avait jamais dit, mais je le sentait. Je savais que moi seul, et une de ses ex-petite amie étions au courant. Sa position me laissait une vue totalement « Waw » sur son décolleté. Je tachais de ne pas montrer le désir qui montait en moi, quand je sentis sa tête tomber de mon épaule à mes genoux.

    « Et merde... J'vais bander et ça va la réveiller, et je passerais pour un obsédé...Mais j'en suis un...Raaaaa, pourquoi elle s'est endormie ?... Ho,elle est so cute...»

    Je me laissais portais par le courant, je lui caressais délicatement les cheveux quand, dans son sommeil elle murmura

« Beranger, je t'aime »

    Je fus surpris d'entendre mon nom, et surtout, d'entendre le « je t'aime ». Après tout, les rêves ne disent ils pas la vérité ? Et n'expriment-ils pas les véritables désirs de la personne qui rêve ? Elle bougea un peu, et se releva d'un coup. Je lui demandais ce qui se passait. Elle me répondit qu'elle avait entendue sa propre voix. Elle me demanda si elle avait dit quelque chose. Je répondis à la forme négative. Elle me dit que c'était tant mieux, et m'expliqua que les sentiments qu'elle cachait ressortaient souvent la nuit lors de ses rêves. Je rougit et lui murmura qu'elle avait dit je t'aime. En deux secondes nous fûmes comme deux pivoines, totalement rouges et muets. Elle me demanda ce que j'en pensais. Je respirai un grand coup, avant de lui avouer que je l'aimais. Elle rougit encore plus. Je risquais mes lèvres vers les siennes, mais je n'avais aucune inquiétudes à avoir car elle approfondi elle même le baiser. Je prit sa taille fine entre mes bras, pour être toujours plus prêt d'elle. Elle agrippa mon T-shirt et mit fin au baiser, se blottissant contre moi. Elle murmura que c'était merveilleux ce qui lui arrivait, et elle commença à pleurer de bonheur. Je la serrai contre moi en la berçant un peu. Quand elle fut calmée, nous descendîmes voir nos parents. Ceux ci nous dirent que nos invités passeraient la nuit à la maison, en effet, la neige bloquait tout et c'était du suicide que de se risquer dehors. Je regardai la belle demoiselle et nos regards se croisèrent ; des regards victorieux et jubilants. Ma mère demanda à mon amante si cela la gênait de dormir avec moi. Il n'y avait pas d'autre endroits, et j'avais un lit double. La magnifique demoiselle dit qu'il n'y avait aucun problèmes.    

    Nous montâmes dans ma chambre ou je lui prêtait un T-shirt long et un short pour qu'elle puisse dormir avec aisance. Quoi que, au fond de moi, j'espérais qu'on ne dormirais pas tant que ça. Elle s'assit sur le lit, et me détailla. Mal à l'aise, j'enfilai moi aussi un T-shirt et un pantalon de nuit. Je sautai alors sur le lit, mais surtout sur elle. Elle éclata d'un beau rire cristallin. Moi sur elle, elle sous moi, nous commençâmes à nous embrasser. L'heure tardive dût jouer, car je commençai a lui caresser la cuisse. Je décollai mes lèvres des siennes et l'observai. Elle était un peu rouge, sans doutes a cause de l'emplacement de ma main, et dans ses yeux luisait l'envie.

    « S'il te plaît... Masturbe moi... Caresse moi avec tes mains si belles »

    Elle rougit fortement, mais s'exécuta. Ses mains se plaquèrent contre mon torse et commencèrent a me caresser, tout en descendant lentement. Je recommençai à l'embrasser langoureusement, en la caressant moi aussi. Nos gestes étaient maladroits mais nous faisaient du bien. Elle soupira lorsque mes mains passèrent sur sa poitrine. Lorsqu'elle passa dans mon boxer, un gémissement naquit dans ma gorge tandis que des frissons me parcouraient entièrement. Je sentais l'envie qui naissait dans mon entre-jambe, cette impression que tout ce qui passait sur mon corps et dans ma tête se regroupait la bas était aussi merveilleuse que le jeune demoiselle sous moi.

    «Toi aussi

-Quoi, moi aussi ?

-...Ma...Masturbe moi...

-Ho...tu me dit si je te fait mal ?

-Ui...Haaaa

-Ça va ?

-C'est trop bon...Continue, je t'en supplie»

    Je m'exécutai, tandis que nous nous faisions de bien mutuellement. Ses habits me dérangeaient, je décidai donc de lui enlever. Je commençai par le T-shirt qui était trop large, puis j'enlevai son short et pour finir, je lui arrachai sa culotte. Elle vira au rouge mais oublia instantanément sa gêne car elle atteignait l'orgasme. Elle arracha à son tour tout mes vêtements, et nous nous retrouvâmes nus.

    « Tu...tu veux aller jusqu'au bout ?

-Oui...mais...

-T'inquiètes, j'ai ce qu'il faut !

-Quoi ?!

-C'est mon cousin qui me l'a refiler...Tiens, regarde !

-Euh, ouais, ouais, c'est bon, merci... Tu sait le mettre au moins

-Chut, dis-je en l'embrassant, bien sur que je sait. »

    Le temps de mettre la chose et nous étions à nouveau en train de nous embrasser avec une passion dévorante. Je caressais ses cuisses de mes mains brûlantes. De façon douce, elle enserra mon bassin de ses longues jambes. Je décollai mon corps du sien, nos enveloppes charnelles brûlaient littéralement, et rien ne pouvait les éteindre. Plus maintenant. J'écartai ses jambes avec une extrême douceur, comme par peur de la casser. Puis, lentement, je rentrais en elle. Elle semblait avoir mal, mais me supplier de continuer. Alors je continuai a m'enfoncer, lentement, en profitant au maximum. Elle laissa échapper un gémissement de douleur, je la pris contre moi, la serra très fort et l'embrassa, en continuant à entrer. Du sang s'écoula de son entre-jambe. Effrayé, je m'arrêtai. Pourtant, elle me supplia de continuer. La peur au ventre, je fini de me nicher en elle. Elle se blottit dans mes bras en gémissant et en pleurant. Elle avait mal, cela se voyait, pourtant elle me demandait de continuer. Alors, très doucement, pour ne pas accentuer sa douleur, je commençai un va-et-viens, d'abord lent, puis, de plus en plus rapide. Nos lèvres ne se lâchaient plus, nos langues se cherchaient et se trouvaient avec délice, nos corps faisaient un, et, pour la première fois de notre vie, moi le métalleux et elle la gothique, nous étions heureux.

    Au bout de combien de temps, et pourquoi ? Je ne saurais le dire. Mais c'est ensemble que nous sommes arrivés au ciel. C'est ensemble que nous nous sommes endormis, et c'est dans les bras l'un de l'autre que nous nous sommes réveillés. En s'asseyant sur le lit, je lui ai murmurer un « Je t'aime » qui a eut la capacité de changer nos vies.


Et après ?


Après, c'est trop secret et trop long pour être raconter !


Fin

(image a venir)


Ecrit par Titiotte goth, à 21:12 dans la rubrique "Storyes...fic'...histoire, ce que vous voulez".
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Jeudi (06/12/07)
/!\ Porno delicat /!\Une tite histoire bidon qui est née pendant une heure de cours ou je m'endormais...Pardon pour les noms, je vise personne.../!\ Porno delicat /!\

--> Comment aurais-je put savoir ?

/!\ Porno délicat /!\


Toc toc toc
Le bruit de la porte qui s'ouvrait, je me réveillais en sursaut, si l'on peut dire, car je ne dormais pas vraiment.
«Alexis ? J'arrive pas à dormir, et toi ?
-Helene ?... J'y arrive pas non plus...
-C'est aussi a cause des parents ?
-...Oui.»
Helene vint s'asseoir à cote de moi. C'était une belle jeune fille aux cheveux bouclés qui lui retombaient sur les épaules, elle avait de grands yeux bruns, tout comme ses cheveux d'ailleurs, elle avait 17 ans, un beau corps, et c'était ma grande soeur. Elle me prit doucement dans ses bras blancs, qui sentaient tellement bon. J'enfouis mon visage dans sa chemise de nuit, je retins mes larmes.
«J'arrive pas a croire qu'ils vont divorcer!!! Promets moi que toi, tu ne m'abandonneras jamais !
-Je te le promets, répondit elle en caressant doucement mes cheveux.»

J'ai oublié de me présenter. J'ai 13 ans, je m'appelle Alexis, j'ai de longs cheveux bruns et lisses, des yeux, pareils à ceux de ma soeur. Je suis en 4° et je passe mon temps a faire des conneries au collège. Pourtant, j'ai de bonnes notes, ce qui fait que les profs ne me disputent pas trop. Je suis très fort en anglais, et j'écris beaucoup de chanson. Je joue de la basse et je voudrais monter un groupe, malheureusement, personne ne veut faire de musique au collège. Comme vous l'avez certainement compris, mes parents vont divorcer. Ma famille. C'est tout ceux a quoi je tenais, mais elle se dissout... Nous allons partir, avec ma mère et ma soeur, on va laisser mon père tout seul. Ça m'énerve tellement, tout cela me donne envie de pleurer, encore et encore.

Je me perdis contre ma soeur, son contact, si doux, si chaud, me donnai encore plus envie de pleurer. Qu'aurait-elle dit si elle savait ? Oh, comme je l'aimais, cette soeur toujours la pour moi. Je crois qu'elle pleurait. A vrai dire, mes yeux étaient fatigués de retenir toutes ses larmes, j'aurais voulu me laisser aller aussi. Mais je savait qu'une fois la première larme versée je ne pourrais plus m'arrêter. Il était trop tard de toute façon. Je dut dire que j'avais un peu honte de pleurer agrippé à ma soeur comme ça, mais je me sentais si bien que je ne voulais pas que ça s'arrête. Même en pleurant, elle continuait a me serrer et a me caresser les cheveux tendrement.

Quand nous fûmes calmés tout les deux, elle me proposa de dormir avec elle, car elle avait un lit double. J'acceptai avec empressement, car j'adorais dormir contre elle. Dans sa chambre, il n'y avait pas de rose, rien que du bleu, un bleu foncé qu'on ne remarquait plus tellement sous les posters qu'elle avait collé. Sa chambre, de forme rectangulaire, était a coté de la mienne. Quand on entrait, directement sur la droite on trouvait son lit. Au bout de celui-ci, avait été place une armoire. Son bureau était au fond de la pièce, à coté de sa coiffeuse. Je m'assis sur son lit, pendant qu'elle se mettait sous la couverture. Elle m'attira doucement à elle, me remonta la couverture jusqu'au épaules, déposa un baiser sur mon front et me prit dans ses bras lorsqu'elle fut couchée aussi. Sans rien demander, je m'étais blottit tout contre elle, en enfouissant mon visage contre son épaule. Maintenant, je pouvais dormir...

Comment aurais-je pu savoir qu'en me réveillant je me retrouverai seul ? Que ma soeur ne serait plus dans la chambre, ni même dans la maison ? Comment aurai-je pu comprendre ce qu'il se passait, en allant au collège et en revenant comme si de rien n'étais ? Comment aurai-je pu la protéger de ce monsieur ? Si j'avais était un véritable homme, elle n'aurait pas été...

Le soir j'ai retrouvé ma soeur, dans sa chambre, en pleurs. Je me suis assis a cote d'elle, sur son lit et je lui ai demandé ce qu'il n'allait pas. Elle n'a même pas posé son regard sur moi, elle regardait fixement devant elle. Elle m'a juste murmuré : "violée" avant de repartir dans ses sanglots. Je l'ai prise dans mes bras, tout doucement et je lui ai demande qui etait le salaud qui avait ose lui faire ca. Elle n'as pas répondu, elle n'a pas voulu. Une question se posait à moi ; est ce que votre petit ami vous viole s'il le fait sans votre accord ? La réponse était certainement oui. Mais ma soeur n'avait pas de petit ami, alors qui ? Qui ? Qui ?

Quelques heure plus tard, je me réveillais, surpris, la tête sur les genoux de ma soeur, qui avait enfin cessait de pleurer. La dernière chose qui me restait à l'esprit était ces deux mots : violée et qui. Helene caressait tendrement mes cheveux en chantonnant une des chansons de sa création :

Sort moi de la, je n'en peux plus
Sort moi de cet endroit, je ne sait plus
Torture moi, tu as le droit
Mais aime moi, t'as pas le choix
Tu t'es foutu dans la merde je crois
A toi de t'en sortir, compte pas sur moi
J'effleure mon malheur et le tien
Je ne tournerais plus la page du destin
Tu m'as déçue car tu m'as déchue
J'étais un petit ange je ne suis plus

Sauve moi, toi aux yeux de corbeau
Sauve toi, moi au coeur en lambeaux

C'est tout ce que je connaissait de cette chanson, mais je la trouvais magnifique. Elle allait si bien avec ma soeur et sa voix, si belle, si envoûtante... Helene avait l'air de ne plus se souvenir de ce qu'il s'était passé avant mon endormissement. Avais-je rêvé, tout simplement ? Une lueur dans ses yeux, une lueur de tristesse m'indiqua que non. J'allais poser toutes sortes de questions quand je me ravisai. Ma chére soeur avait une larme qui naissait au coin de l'oeil. Je la regardais se former, grossir encore et encore, puis, elle commença à rouler doucement et délicatement le long de la joue si fine, si pale, si douce d'Helene. Une envie me pris, une envie stupide de protection envers ma grande soeur, une envie d'amour. Sans comprendre moi même se que je faisait, je me rapprochai de ses lèvres, pulpeuses et douces, et les pris délicatement dans un baiser. Elle ne riposta pas, se laissant aller. Du haut de mes treize années, j'étais fier d'embrasser une jeune fille si belle que ma soeur, sans qu'elle ne proteste. Lentement, très peu sur de moi, j'entrouvris les lèvres, cherchant à avoir ma soeur le plus possible. Certainement était-elle dans un état second car elle entrouvrit les lèvres aussi, me laissant entrelacer ma langue à la sienne. Je ne voulait pas de la fin de ce baiser avec Helene, je me sentais si bien, pour une fois j'avais l'impression d'exister. Pourtant, à mon plus grand regret, elle détacha ses lèvres. Elle me regarda avec un petit sourire avant de me demander :
" Ça t'as fait du bien ?"

J'étais interdit. Oui, ça m'avait fait du bien, mais j'en voulais encore, l'amour que je portais a ma soeur, je commençais à m'en rendre compte, n'était pas un amour fraternel. Depuis quand portais-je dans mon coeur ma soeur, je n'en avais aucune idée, mais je comprenais maintenant pourquoi je détestais autant les larmes étoilées d'Helene.
" Et à toi ?"

C'est tout ce que j'avais trouvé à dire. Ma voix avait été agressive, et je le regrettais presque. Pourtant ma soeur éclata de rire, se pencha vers moi et repris mes lèvres, doucement, avec beaucoup d'amour, peut être même un peu de passion. Mes longues mèches tombaient sur mes yeux, alors, sans lâcher mes lèvres, elle les dégagea. Elle prit aussi délicatement mon visage dans ses mains blanches, tellement belles, tellement douces. Me laissant emporter, je pris sa taille si fine, et la serrai contre moi. Impossible maintenant de me défaire de cette fille qui comptait tant pour moi. Mes yeux étaient fermés, mes mains parcouraient le corps gracile de ma soeur, me faisant ressentir à quel point j'étais fou d'elle. A l'aveuglette, avec juste le toucher, son corps était encore plus merveilleux. J'essayais de me représenter ce que je touchais, parcourant son dos, sentant sous le tissus son corps frémir... Elle aussi avait bougé ses bras ; ils étaient à présent noués autour de mon cou.

A l'intérieur de moi, je sentais une nouvelle envie. Une envie d'aller plus loin, de voir ma soeur nue, et de me dénuder moi même. J'avais envie de caresser directement son corps, sans l'intermédiaire de son T-shirt. Timide, je descendit ma main, jusqu'à la fin de son vêtement, puis, je passai mes doigts, hésitant. Elle ne réagissait pas, alors, j'hasardais ma main, remontant un peu, cherchant des endroits qui la ferait frissonner de plaisir. Soudain, je sentis un nouveau tissu, avec une belle forme. Je me doutais de ce qui se trouver sous ce tissu, mais je préférais continuer ailleurs, ne pas aller trop loin. Je me détachais d'Helene, et la fixai dans les yeux. Un peu de sueur perlait sur mon front, elle l'essuya avec ce geste maternel que j'aimais tant. Dans ses yeux que je fixais avec tant d'amour, je ne voyais plus de regrets, plus de larmes, plus de tristesse, plus que de la joie et de l'amour. Je me rendis compte que ma main était toujours sous l'habit de ma soeur, et je l'ôtai vivement en rougissant. Elle eu un petit sourire, et pour mon plus grand plaisir, glissa elle même sa main sous mon T-shirt. Pourtant je rougis de plus belle. La vague d 'envie revint, j'avais chaud, je me sentais bien, et ma soeur que j'aimais tant me procurer du plaisir, en plus de sa protection habituelle. Je sentais l'envie qui se regroupait dans mon entre-jambe, j'avais l'impression que si je ne faisait rien, j'exploserais. Ma soeur balada sa main sur mon torse, elle savait à quel endroit elle devait insister pour me faire plaisir, et en profitait. Pour ma part, mon envie augmentait encore, et j'avais l'impression étrange que je rougissais autant qu'elle montait. J'allais chercher les lèvres sucrées d'Helene, repassant ma main sous son haut, caressant, mais moins hasardeusement que la première fois. Ma respiration accelerait, sans que je sache pourquoi, je sentais juste le plaisir devenir plus fort, encore et encore. Ma soeur était passionnée dans son baiser, ses mains étaient brûlantes, je les sentais descendre vers mon pantalon, lentement, comme pour me faire languir un peu plus. Je quittais sa bouche, et partit à la découverte de son cou, l'embrassant, humant le doux parfum du corps de cette femme qui me rendait fou. J'avais l'impression d'être contre une sirène, une de ces si belles créatures mythologiques. Sa main était arrivée prés de mon pantalon, mais, elle ne la mit pas dans celui ci. Elle la ramena sur ma nuque, dans un autre de ses instincts maternels. Elle me serra fort contre elle, collant tout mon corps au sien. Ma main était restée sous son vêtement, je l'avais placée sur sa poitrine. Je ne pouvais maintenant plus l'enlever. Helene avait elle fait exprès, je n'en avait aucune idée. La seule chose qui était claire, c'était que sa poitrine était très douce. Le plaisir qui s'accumulait en moi était si fort que je me demandais si j'allais jouir. Nous n'avions pourtant rien fait de si particulier, nous avions juste échange des caresses, plus douces et passionnées les unes que les autres. Sans que cela puisse être devine, elle me posa cette question :
"Tu m'aimes ?"

Que répondre ? La vérité ? Autre chose, au risque de la blesser ? Je n'en savais strictement rien. Je repensai à ce livre que nous avions lu une fois, ensemble. C'était un livre a l'eau de rose, et le héros répondait toujours pas un baiser. Je décidai de l'imiter et je prit ses douces lèvres dans un baiser langoureux. J'aurais voulu oublié que j'étais si jeune, et de plus, en présence de ma soeur. Je savais que je faisais quelque chose de mal, mais j'en voulais toujours plus. J'allais bientôt jouir, très certainement. Je perdit les lèvres d'Helene pour lui répondre :
" Bien sur que oui ! Ne me dit pas que ses baisers ne sont rien pour toi !"

J'avais peur de la réponse, peur qu'elle me dise qu'elle ne m'aimait pas comme je l'aimais moi. J'avais encore envie de son corps, encore envie de son âme pour moi seul. Elle ne me répondit pas immédiatement, laissant les secondes s'écouler, ressemblant tant à des heures. Elle parcourait mon visage, et plus particulièrement mes lèvres du doigt. Dans son regard brillait la même envie que la mienne, celle qui rongeait mon âme et donnait a mon corps ces instincts qui m'auraient permis de faire l'amour. Après qu'elle eut laisse les secondes passer, pour me faire languir, elle me répondit.
"Non, ce n'est pas rien, heureusement...
-Et toi, tu m'aimes ?
-Bien entendu, mon p'tit frère chéri !
-Comment ?
-Ça va te choquer, mais je t'aime au point de vouloir faire l'amour avec toi...
-Vraiment ?
-Vraiment"

Je n'y tenais plus, j'enlevai mon T-shirt, fit voler mes chaussures et mes chaussettes et m'agrippai a l'habit de ma soeur, dans l'espoir de lui enlever. Elle rit de ce changement en moi, du passage du petit frère timide à l'amoureux fou éperdu. Pourtant, elle se laissa faire. Je découvris alors son soutien-gorge, un beau soutien-gorge noir avec un noeud pourpre au milieu. Mon regard s'attarda sur sa poitrine. Magnifique... Je rougis de mes pensées, mais enlevai tout de même mon pantalon. Je ne pouvais maintenant plus cacher mon érection, mais l'envie de voir ma soeur en sous-vêtements m'empêcha d'y penser. Lentement, j'ouvris la braguette de la jupe en jean qu'Helene avait sur elle. Je fit ensuite glisser la jupe jusqu'à terre, et j'en profitai pour enlever les chaussures de ma chére grande soeur. Maintenant que nous étions tout deux en sous-vêtements, j'avais, au plus profond de moi, envie de reculer. Pourtant, l'envie de faire l'amour à Helene était trop forte. Je dégraphai le soutien-gorge de ma soeur adorée, lentement, plus rouge que jamais : c'était la première fois que je voyais une femme nue ou presque. Au moment ou je posais mes mains sur sa culotte pour lui enlever, elle posa les siennes sur mon boxer. Elle le fit glisser, lentement, en me regardant dans les yeux, dans ses beaux yeux marrons qui brillaient d'amour. Je décidai de ne pas enlever le peu d'habits qui lui restait, de parcourir le bas de son corps de mes mains. Je commençai à caresser sa cuisse, puis parti explorer ses fesses. Elle aussi parcourait mon corps de ses mains. D'un coup, elle m'allongea et commença à embrasser mon corps. Je rougi et poussai un gémissement. J'aurais voulu moi aussi, faire gémir la jeune fille au dessus de moi. Je la couchai a mon tour et ôtai sa culotte en embrassant sa bouche, son cou et sa poitrine. J'eus enfin ce que je voulais tant ; ma soeur poussa un long gémissement avant de s'emparer de ma bouche entière. J'y répondis avec passion puis décidai de commencer. Je me plaçai délicatement entre ses longues jambes. Elle poussa un petit soupir suivi d'un léger gémissement. J'allais commencer le va-et-vient, quand elle m'attira à elle. Nous nous embrassâmes tandis que j'oeuvrais. Au bout d'un certain temps, nous criâmes ensemble le nom de l'autre, ayant atteint le septième ciel. Puis, je me recouchai à cote d'elle, posant ma tête sur sa poitrine, écoutant son coeur battre a toute allure, puis, petit a petit, revenir à la normale. Je n'aurai pus imaginer être aussi heureux un jour.

Épilogue :
Avec ma soeur, après avoir fait l'amour, nous fuguâmes loin de nos parents. Nous vécûmes assez heureux, ma soeur ayant trouvé un petit boulot en plus de ses cours. Elle visait une carrière de bibliothécaire. Bien sur après avoir eu tout les diplômes nécessaires, elle eut un travail bien payé tandis que j'entrais à la faculté pour des études de langues vivantes. Nous finîmes pas nous marier, malgré la loi, bien qu'il fallut plusieurs procédures plus longues les unes que les autres, et, enfin, nous pûmes avoir notre enfant. Aujourd'hui, il aura 13 ans, et nous lui révélerons tout...

Remerciements a Anna pour le magnifique dessin !

Vous avez vu ? Ci le même sans les fautes (ou en tout cas avec moins de fautes !!!)


Ecrit par Titiotte goth, à 21:44 dans la rubrique "Storyes...fic'...histoire, ce que vous voulez".
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Samedi (17/11/07)
Ne me tue pas

Ne brise pas mon petit coeur, ne me tue pas, et je ne te briserais pas...
Je veux dormir, je veux te dire que tu peux aller mourir
Je n'ai aucune idée de si je t'aime mais je te raconte quand meme des histoires d'amours.
Alors :
C'est une fille, c'est une fille, aux cheveux longs, aux levres pulpeuses, c'est une fille, c'est une fille avec des lunettes en forme de coeurs, elle dit embrasse moi et j'oublierais, embrasse moi et je t'aimerais. Ne casse pas mon coeur, ne casse pas mon coeur et tu resteras intact. Elle dit embrasse moi, embrasse moi et je te chanterais. C'est une fille, c'est une fille, avec une robe de petite fille, c'est une fille, c'est une fille aux lunettes en forme de coeurs. C'est une fille, c'est une fille et je l'ai embrassée. C'est une fille, c'est une fille aux yeux bleus qui me rendent euphorique. Ne m'oublie pas, ne m'oublie pas et ca guerira. Ne casse pas, ne casse pas mes lunettes en forme de coeurs, ne casse pas, ne casse pas mon petit coeur, mais dechire, dechire ma robe d'enfant. Detruit moi, detruit moi et je t'aimerai encore plus, tue moi, tue moi et cheri mon cadavre, ne casse pas, ne casse pas mes lunettes en forme de coeurs. C'est une fille, c'est une fille et je l'aime. C'est une fille, c'est une fille et je casse ses lunettes en forme de coeurs. Ne casse pas, ne casse pas mon alliance, je dit, je dit, embrasse moi et j'oublierais qui tu es. On s'est trouvé au millieu de son lit, ne casse pas, ne casse pas, le bois de notre lit. Ne casse pas, ne casse pas mon coeur et mon monde, c'est une fille, c'est une fille et je l'ai aimée. C'est une fille, c'est une fille dans ma voiture, dans ma voiture, c'est une fille, c'est une fille qui me tient en elle, et la voiture plonge dans le ciel...
Ecrit par Titiotte goth, à 17:54 dans la rubrique "Storyes...fic'...histoire, ce que vous voulez".
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