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Dimanche (15/06/08)
Faisons un rêve...
--> Je trouve mes mots un peu simple pour le coup...Bon, tant pis...
Les gémissements de son frère,
dans la pièce d'à cote, l'empêche de dormir. Ce
qu'il peut être bruyant.
Insouciante elle se dirige vers sa
chambre, et frappe a la porte. N'obtenant pas de réponses,
elle l'ouvre. Il est la, dans son lit, allongé sur la
couverture, soupirant et rougissant, endormi. Il ne porte qu'un
caleçon, et elle remarque a la forme de celui-ci que son frère
fait bien un rêve érotique. Elle se glisse sur le coté
du lit et s'allonge a quelques centimètres du beau jeune
homme. Encore une fois, elle le détaille. Il a les cheveux
courts et blonds, ses yeux fermes sont habituellement verts, cachés
plus ou moins par des lunettes rectangulaires. Ses lèvres
entrouvertes laissent un énième soupir s'échapper.
Elle se surprend a vouloir être la fille du rêve qui lui
fait tant d'effets. Il bouge un peu et la touche, instinctivement,
son corps se rapproche de la jeune fille, et sa main se glisse sur
ses seins. Elle n'ose plus bouger, de peur de le réveiller.
Elle n'avait jamais été prise au piège ainsi, et
d'habitude elle repartait le matin. Son frère gémit de
moins en moins, et elle se rend compte qu'il va se réveiller.
Il ouvre les yeux, cligne un peu,
cherche ses lunettes qu'il ajuste sur son nez, avant de se rendre
compte qu'il y a quelqu'un dans son lit. Il la regarde, elle baisse
les yeux apeurée. Il dit quelque chose, pas très
audible, parce qu'il dort encore un peu. Puis, il semble avoir une
illumination, et hurle le nom de sa soeur, lui demandant ce qu'elle
fait la. Elle bafouille, tente de s'expliquer, s'enfonce, bredouille
quelques mots, retient ses larmes. Il lui dit que ça n'a pas
d'importance, en regardant ailleurs. Elle se dit qu'il doit être
gêné, parce que son érection se voit quand même
très bien. Il lui demande si il faisait tant de bruit que ça,
ce a quoi elle lui dit que oui. Il rougit un peu, regarde sa soeur,
baisse les yeux. Elle est vraiment belle, du haut de ses quatorze
ans, elle a un visage mi-enfantin, mi-adulte, des cheveux au carré
blonds, comme des épis de blés, des yeux bleu-verts, et
une poitrine totalement...
Il lui demande aussi si il disait des
noms, elle lui répond que non, mais qu'elle aurait aimer
savoir qui lui faisait autant d'effet. D'habitude il lui dit tout,
alors pourquoi pas maintenant ? La réponse la déçoit,
car Ma-main-droite ne faisait pas partir de ses espérances.
Après tout, pourquoi pas...
Elle s'allonge dans le lit de son aîné,
et laisse échapper un petit « Baise moi ».
Il la regarde, écarquille les yeux, la traite de folle,
l'embrasse. Elle tourne la tête et il se retrouve sur sa
bouche. Elle fait passer sa langue, il accepte, ils s'embrassent
comme ça. Elle le touche, juste parce qu'elle a envie, et il
se laisse faire, de toute façon, il la touche aussi. Il touche
ses seins d'adolescente, il touche ses cuisses, ses jambes, et juste
au milieu, au dessus de la culotte. Elle touche ses pectoraux, elle
touche son dos, ses cheveux, ses jambes, et juste au milieu, a
l'endroit ou le caleçon est dressé. Il lui enlève
la chemise de nuit blanche qu'elle porte, et elle lui enlève
ses lunettes. Il fais glisser sa culotte, et elle arrache son
caleçon, juste parce qu'il n'y a pas de raisons. Il la touche
et il sent comme elle est mouillée. Elle le regarde, et elle
sent la peur monter. Elle est pas sur d'avoir envie, mais il met déjà
le préservatif. Alors elle fait comme dans les films qu'ils
regardent parfois à deux, elle écarte les jambes. Il
fait aussi comme dans les films, il la caresse un peu, et puis, il
s'apprête à rentrer...
Il sent quelque chose contre lui, il
ouvre les yeux, cligne un peu, cherche ses lunettes et se rend compte
qu'elle est a côté. Il est totalement excité, et
elle lui raconte qu'il gémissait beaucoup, elle a l'air
d'avoir peur. Ils discutent un peu, et elle s'allonge sur le lit en
disant « Baise moi ».

Evangeliine

Ecrit par Titiotte goth, à 16:56 dans la rubrique "Storyes...fic'...histoire, ce que vous voulez".
Dimanche (20/04/08)
Quand l'imagination vous depasse
NOTES
: Les personnages appartiennent à Julia Psycotik
(http://www.forourlife-sims.skyrock.com)
Cet OS parle
d'homosexualité, vous voilà prévenus.
Merci à Julia de me prêter ces personnages =D. Et de
faire des histoires de sims aussi passionnantes =)
Théo et Tom,
deux jeunes adolescents, étaient seuls dans leur chambre. Tom
racontait ce qu'il s'était passé il y a peu avec sa
prof'. Celle ci l'avait embrassé langoureusement.
« Elle
m'as embrasser .. mais .. c'était .. heu ..., peinait à
expliquer Tom sous l'air interrogateur de Théo, je te montre,
ouvre la bouche » finit il.
Il passa ses bras autour du cou de Théo
et refit les mêmes mouvements de langue qu'avec son aînée.
Théo se laissa faire et répondit au baiser, s'agrippant
un peu plus à homologue. Il semblait apprécier, et Tom
en profita, pour laisser ses mains se balader un peu. Ils soupirèrent
un peu, se détachant l'un de l'autre quelques secondes pour se
regarder droit dans les yeux, avant de se rejeter l'un sur l'autre.
Ton perdit une de ses mains dans les longs cheveux noirs a reflets
bleu de Théo, et l'autre dans le bas de son dos. L'autre jeune
homme s'employait à passer ses mains sous le T-shirt de Tom,
passant sa main sur son ventre et son torse, titillant ses tétons.
Ni tenant plus trop, il enleva le T-shirt du châtain, et quitta
sa bouche pour goûter sa peau. Tom soupira, continuant à
jouer avec les cheveux de son presque frère. Le dit presque
frère remonta pour embrasser encore le garçon qu'il
tenait dans ses bras. Tom commença lui aussi à
déshabiller le corps en face de lui, et Théo se
retrouva bien vite en boxer. A son tour il fit tomber le jean du
châtain et effleura son sexe par dessus le morceau de tissu
qu'il restait. Ils sentaient tout les deux que l'autre avait envie.
Tom fut le premier à enlever le boxer du brun. Il s'abaissa et
caressa Théo, jouant avec. Théo se laissa bien vite
tomber sur le lit, sous l'effet du plaisir, et Tom se plaça au
dessus de lui, en continuant à le masturber. Théo
s'était agrippé à lui, et gémissait un
peu sous les caresses, tout en rougissant. Il approcha sa bouche de
celle du jeune homme au dessus de lui, et ils recommencèrent à
s'embrasser. Il finit par jouir quelques instants après. Il
s'apprêta a faire la même chose a son homologue, mais le
petit Tom l'en empêcha, et se penchant vers lui, il lui murmura
quelques mots qui firent encore plus rougir le brun. Celui ci
accepta, et le châtain l'embrassa.
Tom se plaça au dessus de Théo,
l'enlaçant un peu et l'embrassant. Il suça un de ses
doigts et l'introduisit dans Théo qui se contracta. Tom le
rassura un peu, et l'embrassa à nouveau, avant d'entrer un
deuxième doigt. Une fois que le brun fut habitué, il
les retira, lui écarta les jambes et le pénétra
entièrement, en le serrant et en le regardant dans les yeux.
Il attendit un peu, sans bouger, que Théo lui donne un signal,
qui ne fut pas long à venir. Il commença alors un doux
va-et-viens, qui le devint un peu moins au fil des minutes qui
passait, du bonheur qui augmentait. Ils ne furent pas longs à
venir, crient le nom de l'autre. Tom regarda un peu Théo, il
le trouva craquant, les cheveux un peu emmêlés,
légèrement rougissant, les yeux fermés par le
plaisir qu'ils venaient d'avoir. Alors il se retira doucement du
jeune ange, et se coucha a coté de lui. Théo l'enlaça
et l'embrassa avant de s'endormir.
Tout commençait...
Ecrit par Titiotte goth, à 20:51 dans la rubrique "Storyes...fic'...histoire, ce que vous voulez".
Mercredi (16/04/08)
Une tite Bull'
--> si je choisi cet ortographe ci pas pour rien...
"Pour moi c'est l'heure de foutre a la poubelle mon coeur en bois et pour de bon, c'est le crâne serti d'etincelles que je viens donner ma demission..."
Pfff, encore ce rêve. J'en ai assez de CE rêve.Voila, c'est tout j'en ai marre, toujours le même depuis...Depuis quand deja ? Ca me trouble. J'aimerais...j'aimerais vivre ce que je voit en dormant. La toucher en vrai, l'embrasser en vrai... Juste envie de l'emmener au ciel... Je sait pas...Elle me trouble... Est-ce que je l'aime ? Et elle ?
Et voila, encore et toujours le même rêve. J'arrive dans une salle toute blanche, ou volent des millier de bulles. Et puis il y a elle. Elle sourit, me regarde, s'approche, m'enlace, rit, m'embrasse. Et je repond a son baiser. Et on recommence, encore, encore, encore et encore. Sauf que la pression monte, on commence a se deshabiller, a se caresser un peu plus franchement, a s'embrasser ailleurs que sur la bouche... Et a ce moment du rêve, j'ai toujours peur qu'elle disparaisse loin de moi. Alors je la serre plus fort et puis...
Ecrit par Titiotte goth, à 21:31 dans la rubrique "Storyes...fic'...histoire, ce que vous voulez".
Mercredi (19/03/08)
Justine ou celle qui rêvait

Justine marchait légèrement
dans cette rue sombre, ignorant sans doutes le danger. Elle
chantonnait, sautillait, comme si le quartier noir et dangereux
autour d'elle n'existait pas. Elle ignorait les hommes, grands et
forts autour d'elle, parce que dans son monde, les méchants
n'existaient pas. Comme les meurtres, les viols et les vols, les
tortures et les putes qui peuplaient ce quartier. Mais elle, on lui
avait dit que la vie était belle, et comme Justine était
jeune, elle le croyait. Même maintenant, après que sa
maman ait été tuée, pour elle, celle-ci était
juste en voyage. Justine ne regardait pas ses hommes qui la
suivaient, ni le chien errant qui agonisait à quelques mètres
d'elle. Justine regardait juste la licorne, au bout de la ruelle, et
les tas de déchets étaient pour elle de vastes collines
pleines de fleurs. Justine admirait le soleil qui brillait encore,
alors qu'il était minuit passé, et Justine riait, parce
qu'un elfe chatouillait ses pieds nus. Justine tourna sur elle même,
faisant tournoyer sa robe déchiré. Sous ses yeux,
celle-ci se transforma en une robe de princesse, et Justine sourit,
parce que le chemin boueux était fait d'or. Autour de ses
pieds, se formèrent des escarpins dorés que l'elfe lui
enfila. Et Justine marchait vers le bout du chemin, ou se tenait un
géant. Mais Justine fut attrapée par un des hommes.
Justine rit. C'était son prince, enfin. L'homme la plaqua
contre un mur qu'elle ne voyait pas. Il la toucha partout, sur toutes
ses plaies qu'elle ne voyait même plus. Son corps était
vraiment affaiblit, Mais Justine riait. L'homme remarqua qu'elle
tremblait et transpirait. Alors rassuré il la viola. Justine,
pensait que le tissu de sa robe s'était coincé, elle ne
voyait pas l'homme, il ne faisait pas partit de ses rêves. Puis
elle senti un liquide chaud dans son corps, elle pensa à un
cadeau des anges. Elle sentit aussi des effleurements, pendant que
l'homme qu'elle ne voyait pas déchirait son corps en un tas de
lambeau. Justine sentait un liquide chaud s'évader d'elle,
elle regarda son soleil et son ciel, et vit que des rayons de soleil
lui tombaient dessus. Alors Justine sourit, et Justine ferma les
yeux.
Le lendemain, à White Chapel, on
retrouva un nouveau corps de petite fille. On devina que c'était
une droguée, et qu'elle avait était violée, puis
assassinée. Mais l'enquête n'alla jamais plus loin, et
l'homme recommença ses crimes sur d'autres prostituées
adultes. Plus tard, ses crimes connu de tous étaient toujours
un mystère. Seul son pseudonyme resta gravé dans les
mémoires, et on ne connais de lui que son nom : « Jack
l'Eventreur »
Pix : Maryweather de la série Comte Caïn...En Justine =)
Ecrit par Titiotte goth, à 20:20 dans la rubrique "Storyes...fic'...histoire, ce que vous voulez".
Mardi (11/03/08)
Et apres ?
--> /!\...Merde, ci pas vraiment erotique...Enfin, âme pures, s'abstenir ! /!\
Nina sautait sur le lit depuis un bon
quart d'heure déjà. Sa jupe se soulevait, découvrant
légèrement sa culotte. Moi je restais la, à la
contempler en faisant semblant de lire. Je me demandais comment une
demoiselle de seize ans pouvais bien jouer comme une enfant à
cote de son frère, comme si de rien n'était. Ses longs
cheveux bruns voltigeaient autour de son visage d'ange. Sa jupe à
volants, fine et noire, accompagnait tous ses mouvements. Son
débardeur dont les bretelles tombaient délicatement,
noir lui aussi, laissait deviner les magnifiques formes de mon aînée.
Ses yeux verts, largement maquillés, riaient, et contrastaient
avec sa peau d'un blanc immaculé. Elle sautait en rythme sur
son lit, tandis que nous écoutions Gojira. Elle m'invitait à
la rejoindre, et je ne tardai pas à exaucer son souhait. Elle
prit alors mes mains dans les siennes et m'entraîna sur le
rythme rapide de From the sky. Tandis
que nous nous dépensions sur ces chansons, j'observais le
corps délicat et léger de ma soeur : ses pieds
quittaient le matelas une fraction de secondes puis y retourner en
enfonçant légèrement les ressorts. Nous
tournions un peu sur le lit, mais l'espace nous manquait, bien que ce
fut un lit double.
Plus tard,
fatigués, nous décidâmes de nous arrêter,
et, consultant l'heure, nous prîmes la décision de
préparer le repas. Nos parents étaient partis pour une
semaine le matin même, nous laissant un frigo plein et un tas
de recommandations. Après avoir écumer plusieurs livres
de recettes, cassé quelques oeufs et s'être rendu compte
qu'un plat cuisiné était peut être un peu dur a
réaliser, nous mangeâmes des pâtes, avant de
retourner sauter sur le lit.
Ma soeur et moi
«dansions» depuis déjà quelques temps
lorsqu'elle fit un faux pas et me tomba dessus. J'atterris sur le
lit, rougissant, avec ce magnifique bout de femme au dessus de mon
petit corps. Elle me sourit avant d'éclater d'un rire
cristallin. Je lui demandais la cause de ce rire, et elle me répondit
que j'étais vraiment mignon, ainsi rougissant. Ses lèvres
se rapprochèrent de mon visage, je senti son souffle, et elle
déposa délicatement un baiser sur mon front. Presque
inconsciemment, j'entourai son corps de mes bras et la rapprochai de
moi. Elle parut surprise, mais me laissa me blottir contre elle.
Puis, elle roula sur le dos pour se retrouver sur le lit et m'attira
contre son corps. Nous restâmes ainsi longtemps, parlant de
tout et surtout de rien, écoutant les musiques qui se
succédaient.
Beaucoup plus tard,
la fatigue commençait à l'emporter, mes yeux se
fermaient, et je sentis une main passer dans mes cheveux, puis un
corps se rapprocher et me proposer de me changer et d'aller me
coucher. Ouvrant a peine les yeux, me resserrant contre le corps, je
répliquai que je n'avais pas envie de dormir. J'entendis un
rire, puis un baiser se posa sur mon front. Ma soeur me dit que si je
ne voulais pas dormir, il me faudrait ouvrir les yeux. J'agrippai
juste son débardeur en me collant un peu plus à elle.
Mais, je réalisai que c'était une erreur de tant coller
nos deux enveloppes charnelles. Certainement à cause de
l'heure tardive, du fait que je ne sois pas dans mon état
normal, un tas de combinaisons, mais je commençais à
avoir une érection. Je m'écartais un peu de ma soeur
qui sembla comprendre et qui sourit. Je m'éclipsai alors vers
la salle de bain pour me changer.
Tandis que je
cherchais désespérément mon pyjama, alors que je
m'étais déjà à moitié dévêtu,
je vis ma soeur entrer dans la pièce. Je passai au rouge vif :
c'était la première fois, du moins dans mes souvenirs,
qu'elle me voyait torse nu. Elle sourit tendrement avant de
s'approcher de moi et de me serrer dans ses bras. Je lui rendais son
étreinte et l'embrassai dans le cou. Sa main passa à
nouveau dans mes longs cheveux, sa bouche s'approcha de la mienne
avec sensualité et j'infiltrai directement ma langue dedans.
Nous nous embrassâmes longuement, avant qu'elle ne détache
ses lèvres des miennes pour partir à la découverte
de mon corps. Je l'en empêchai gentiment avant d'attraper mon
pyjama et de filer sous la douche. Je me trouvai lâche de la
fuir, je l'aimais, elle m'aimait, alors pourquoi, quand je pouvais
enfin avoir tout son corps, pourquoi je la repoussai ? Je sentais
l'eau qui dégoulinait sur mon corps, et je voulais aussi
sentir les mains de Nina. Je sortis rapidement de la douche, laissant
la place à la demoiselle, et retournais sur le lit l'attendre.
Un
peu plus tard, alors que je somnolait, je sentit quelque chose de
chaud atterrir sur le lit. Inconsciemment je me blottissais contre,
appréciant cette chaleur et ces...Formes ? J'ouvris les yeux
pour constater que la «chose» n'était autre
que ma soeur. Elle sourit, en regardant vers sa poitrine, et je
rougit en constatant que ma main était dessus. Je l'ôtais
vivement, tout en m'excusant, mais ma soeur me prit dans ses bras, et
me berça tendrement, comme pour dire que ça ne faisait
rien. Je me laissais alors aller, enfouissant mon visage dans le
creux de son épaule, respirant son odeur, entourant sa taille
fine de mes bras.
Elle
commença à me caresser les cheveux doucement,
m'arrachant un soupir d'aise. Puis elle m'allongea sur le lit, et se
mit au dessus de moi. J'étais pris au piège, à
son doux piège, et je comptais bien me laisser faire. Sa
bouche partit à la rencontre de la mienne, faisant pleuvoir
sur mon visage ces belles mèches brunes, et prit
langoureusement ma langue dans un baiser. Mon visage se teinta de
rouge et je commençais à soupirer et à gémir.
En effet, les mains de ma soeur ne restaient pas statiques. Elles
caressaient déjà mon torse au travers de mon vêtement,
ou se perdaient dans mes cheveux. Je décidai de ne pas la
laisser seule à agir, et commençais moi aussi à
promener mes mains dans son dos, dans ses doux cheveux et sur sa
belle poitrine. Sa main passa en dessous de mon T-shirt et je
constatais qu'elle était un peu froide. Ce contact avec mon
corps brûlant m'excita, et je laissais ma soeur enlever mon
vêtement. Son visage d'ange commença à descendre,
en embrassant mon torse. Elle joua un peu avec mes tétons, les
pinçant légèrement, les léchant, les
caressant, avant de descendre encore un peu plus. Quand elle arriva
au niveau de mon pantalon, elle le défit rapidement,
m'empêchant de protester, remonta son visage pour m'embrasser,
et commença à me caresser au travers de mon boxer.
Lassé de la toucher au travers de son débardeur, je
faisait glisser les bretelles vers le bas, attirant ainsi tout le
vêtement. Elle m'empêcha pourtant de continuer et
descendit mon boxer, de façon à ce que je sois
entièrement nu, mon corps toujours bloqué sous le sien.
Sa main passa sur mon érection, me faisant languir. Elle
commença à me caresser doucement, puis, de plus en plus
vite. Je me sentais monter, je soupirais et gémissais comme
jamais, et elle continuait à me masturber. A un certain
moment, je me contractais et je me sentis partir. Nina s'allongea
ensuite à mes cotés et me prit dans ses bras, me
glissant des mots doux à l'oreille. Elle me dit entre autre
que j'étais adorable lorsque je jouissais, et qu'elle avait
hâte de me revoir dans cet état. Je lui disais que je
l'aimais, je lui disais que la prochaine fois elle aurait du plaisir
aussi, et je me perdais au contact doux de ses bras, de ses seins.
Puis nous nous endormîmes dans les bras l'un de l'autre.
NDA : Bon, pour une fois ils sont pas aller jusqu'au bout... Ben ui, mon grand frere cheri que j'aime m'as suggere de changer un peu, alors si vous voulez tuer quelqu'un faut aller le voir lui ^^. Pour toutes reclamations...Toujours voir le frerot, sauf si ci pour demander une suite...
Ecrit par Titiotte goth, à 19:10 dans la rubrique "Storyes...fic'...histoire, ce que vous voulez".
Lundi (14/01/08)
Et ces mains blanches qui parcouraient mon corps...
--> Et voila, comme promis, la nouvelle porno... Vous êtes pas obligés de lire /!\
/!\ Porno /!\
J'avais fantasmé sur elle des
milliers de fois. Je l'avais regardé avec amour des milliards
de fois. Et maintenant elle se trouvait devant moi. Belle, magnifique
même, habillée comme n'importe qu'elle fille dont les
parents sont invités chez des collègues. Ses bas blancs
rayaient noirs, sa jupe courte noire et sertie de croix, son pull au
col en V et aux manches extra larges noir lui aussi, sans oublier les
accessoires, faisaient d'elle une gothique magnifique. Elle me fit la
bise, comme d'habitude, le matin au collège. Son sourire
m'émeut. Cette petite portion de ténèbres était
resplendissante.
Une fois les conventions faites, je
lui proposa d'aller dans ma chambre. Elle accepta d'un signe de tête
et me suivit dans l'escalier qui menait à l'étage et
aux chambres à coucher. Elle me demanda si on pouvait mettre
de la musique. Je lui désigna une étagère ou
reposaient des tas de CD's de métal. Elle en choisit un de
Psykup, le Temps de la Réflexion, ce qui m'étonna
:
« Tu connais ça toi
?
-Oui, c'est mon frère qui m'as
fait découvrir. Ils sont géniaux, tu trouves pas ?
J'adore leur style fou-fou...
-Ouais... On dirait de l'impro', mais
ils savent parfaitement ce qu'ils font...
-Attends, met pas aussi fort, on pourra
pas discuter ! »
Je baissais le son et m'assis a coté
d'elle, sur mon lit. Les premières notes de To be (tray)
résonnèrent et
nous commençâmes a discuter. Vers 21 heures, mes parents
nous appelèrent pour manger. Nous descendîmes et nous
mîmes à table. Je vis avec déception que les
rumeurs sur son anorexie étaient bien fondées. Elle
toucha a peine au repas et s'en excusa, prétextant un manque
de faim. Ses parents et les miens semblèrent la croire et cela
me mit encore plus en colère. Après manger, tandis que
les adultes discutaient, nous remontâmes dans ma chambre et
recommençâmes à discuter en regardant par la
fenêtre les flocons de neige qui tombaient fortement depuis
cinq bonnes heures. Je lui parlai de son anorexie, lui posant des
questions. Elle me répondit qu'elle était tombée
dedans à cause de son frère qui la traitait de grosse
vache, alors qu'elle était très maigre. Elle avait
arrêter de manger pour qu'il cesse ses moqueries, et
lorsqu'elle fut dans la maladie, elle reçut l'amer déception
de la multiplication des mauvaises paroles. Elle déclara alors
qu'elle ne ferait plus jamais confiance aux adultes. Il commençait
à se faire tard et elle posa sa tête contre mon épaules.
Je rougit violemment. Ce bout de femme était vraiment
magnifique. Ces longs cheveux bruns ondulés légèrement
en retombant sur ses frêles épaules. Ses yeux couleur
chocolats brillaient souvent de tristesse, et sa bouche faisait plus
souvent de faux sourires que de beaux sourires de joie. Elle ne me
l'avait jamais dit, mais je le sentait. Je savais que moi seul, et
une de ses ex-petite amie étions au courant. Sa position me
laissait une vue totalement « Waw » sur son
décolleté. Je tachais de ne pas montrer le désir
qui montait en moi, quand je sentis sa tête tomber de mon
épaule à mes genoux.
« Et
merde... J'vais bander et ça va la réveiller, et je
passerais pour un obsédé...Mais j'en suis un...Raaaaa,
pourquoi elle s'est endormie ?... Ho,elle est so
cute...»
Je me
laissais portais par le courant, je lui caressais délicatement
les cheveux quand, dans son sommeil elle murmura
«
Beranger, je t'aime »
Je
fus surpris d'entendre mon nom, et surtout, d'entendre le « je
t'aime ». Après tout, les rêves ne disent ils
pas la vérité ? Et n'expriment-ils pas les véritables
désirs de la personne qui rêve ? Elle bougea un peu, et
se releva d'un coup. Je lui demandais ce qui se passait. Elle me
répondit qu'elle avait entendue sa propre voix. Elle me
demanda si elle avait dit quelque chose. Je répondis à
la forme négative. Elle me dit que c'était tant mieux,
et m'expliqua que les sentiments qu'elle cachait ressortaient souvent
la nuit lors de ses rêves. Je rougit et lui murmura qu'elle
avait dit je t'aime. En deux secondes nous fûmes comme deux
pivoines, totalement rouges et muets. Elle me demanda ce que j'en
pensais. Je respirai un grand coup, avant de lui avouer que je
l'aimais. Elle rougit encore plus. Je risquais mes lèvres vers
les siennes, mais je n'avais aucune inquiétudes à avoir
car elle approfondi elle même le baiser. Je prit sa taille fine
entre mes bras, pour être toujours plus prêt d'elle. Elle
agrippa mon T-shirt et mit fin au baiser,
se blottissant contre moi. Elle murmura que c'était
merveilleux ce qui lui arrivait, et elle commença à
pleurer de bonheur. Je la serrai contre moi en la berçant un
peu. Quand elle fut calmée, nous descendîmes voir nos
parents. Ceux ci nous dirent que nos invités passeraient la
nuit à la maison, en effet, la neige bloquait tout et c'était
du suicide que de se risquer dehors. Je regardai la belle demoiselle
et nos regards se croisèrent ; des regards victorieux et
jubilants. Ma mère demanda à mon amante si cela la
gênait de dormir avec moi. Il n'y avait pas d'autre endroits,
et j'avais un lit double. La magnifique demoiselle dit qu'il n'y
avait aucun problèmes.
Nous montâmes dans ma chambre ou
je lui prêtait un T-shirt long et un short pour qu'elle puisse
dormir avec aisance. Quoi que, au fond de moi, j'espérais
qu'on ne dormirais pas tant que ça. Elle s'assit sur le lit,
et me détailla. Mal à l'aise, j'enfilai moi aussi un
T-shirt et un pantalon de nuit. Je sautai alors sur le lit, mais
surtout sur elle. Elle éclata d'un beau rire cristallin. Moi
sur elle, elle sous moi, nous commençâmes à nous
embrasser. L'heure tardive dût jouer, car je commençai a
lui caresser la cuisse. Je décollai mes lèvres des
siennes et l'observai. Elle était un peu rouge, sans doutes a
cause de l'emplacement de ma main, et dans ses yeux luisait l'envie.
« S'il
te plaît... Masturbe moi... Caresse moi avec tes mains si
belles »
Elle
rougit fortement, mais s'exécuta. Ses mains se plaquèrent
contre mon torse et commencèrent a me caresser, tout en
descendant lentement. Je recommençai à l'embrasser
langoureusement, en la caressant moi aussi. Nos gestes étaient
maladroits mais nous faisaient du bien. Elle soupira lorsque mes
mains passèrent sur sa poitrine. Lorsqu'elle passa dans mon
boxer, un gémissement naquit dans ma gorge tandis que des
frissons me parcouraient entièrement. Je sentais l'envie qui
naissait dans mon entre-jambe, cette impression que tout ce qui
passait sur mon corps et dans ma tête se regroupait la bas
était aussi merveilleuse que le jeune demoiselle sous moi.
«Toi
aussi
-Quoi,
moi aussi ?
-...Ma...Masturbe
moi...
-Ho...tu
me dit si je te fait mal ?
-Ui...Haaaa
-Ça
va ?
-C'est
trop bon...Continue, je t'en supplie»
Je
m'exécutai, tandis que nous nous faisions de bien
mutuellement. Ses habits me dérangeaient, je décidai
donc de lui enlever. Je commençai par le T-shirt qui était
trop large, puis j'enlevai son short et pour finir, je lui arrachai
sa culotte. Elle vira au rouge mais oublia instantanément sa
gêne car elle atteignait l'orgasme. Elle arracha à son
tour tout mes vêtements, et nous nous retrouvâmes nus.
« Tu...tu
veux aller jusqu'au bout ?
-Oui...mais...
-T'inquiètes,
j'ai ce qu'il faut !
-Quoi
?!
-C'est
mon cousin qui me l'a refiler...Tiens, regarde !
-Euh,
ouais, ouais, c'est bon, merci... Tu sait le mettre au moins
-Chut,
dis-je en l'embrassant, bien sur que je sait. »
Le
temps de mettre la chose et nous étions à nouveau en
train de nous embrasser avec une passion dévorante. Je
caressais ses cuisses de mes mains brûlantes. De façon
douce, elle enserra mon bassin de ses longues jambes. Je décollai
mon corps du sien, nos enveloppes charnelles brûlaient
littéralement, et rien ne pouvait les éteindre. Plus
maintenant. J'écartai ses jambes avec une extrême
douceur, comme par peur de la casser. Puis, lentement, je rentrais en
elle. Elle semblait avoir mal, mais me supplier de continuer. Alors
je continuai a m'enfoncer, lentement, en profitant au maximum. Elle
laissa échapper un gémissement de douleur, je la pris
contre moi, la serra très fort et l'embrassa, en continuant à
entrer. Du sang s'écoula de son entre-jambe. Effrayé,
je m'arrêtai. Pourtant, elle me supplia de continuer. La peur
au ventre, je fini de me nicher en elle. Elle se blottit dans mes
bras en gémissant et en pleurant. Elle avait mal, cela se
voyait, pourtant elle me demandait de continuer. Alors, très
doucement, pour ne pas accentuer sa douleur, je commençai un
va-et-viens, d'abord lent, puis, de plus en plus rapide. Nos lèvres
ne se lâchaient plus, nos langues se cherchaient et se
trouvaient avec délice, nos corps faisaient un, et, pour la
première fois de notre vie, moi le métalleux et elle la
gothique, nous étions heureux.
Au
bout de combien de temps, et pourquoi ? Je ne saurais le dire. Mais
c'est ensemble que nous sommes arrivés au ciel. C'est ensemble
que nous nous sommes endormis, et c'est dans les bras l'un de l'autre
que nous nous sommes réveillés. En s'asseyant sur le
lit, je lui ai murmurer un « Je t'aime » qui a
eut la capacité de changer nos vies.
Et
après ?
Après,
c'est trop secret et trop long pour être raconter !
Fin (image a venir)
Ecrit par Titiotte goth, à 21:12 dans la rubrique "Storyes...fic'...histoire, ce que vous voulez".
Jeudi (06/12/07)
/!\ Porno delicat /!\Une tite histoire bidon qui est née pendant une heure de cours ou je m'endormais...Pardon pour les noms, je vise personne.../!\ Porno delicat /!\
--> Comment aurais-je put savoir ?
/!\
Porno délicat /!\

Toc toc toc Le bruit de la porte
qui s'ouvrait, je me réveillais en sursaut, si l'on peut dire,
car je ne dormais pas vraiment. «Alexis ? J'arrive pas
à dormir, et toi ? -Helene ?... J'y arrive pas
non plus... -C'est aussi a cause des parents ? -...Oui.» Helene
vint s'asseoir à cote de moi. C'était une belle jeune
fille aux cheveux bouclés qui lui retombaient sur les épaules,
elle avait de grands yeux bruns, tout comme ses cheveux d'ailleurs,
elle avait 17 ans, un beau corps, et c'était ma grande soeur.
Elle me prit doucement dans ses bras blancs, qui sentaient tellement
bon. J'enfouis mon visage dans sa chemise de nuit, je retins mes
larmes. «J'arrive pas a croire qu'ils vont divorcer!!!
Promets moi que toi, tu ne m'abandonneras jamais ! -Je te le
promets, répondit elle en caressant doucement mes
cheveux.»
J'ai oublié de me présenter.
J'ai 13 ans, je m'appelle Alexis, j'ai de longs cheveux bruns et
lisses, des yeux, pareils à ceux de ma soeur. Je suis en 4°
et je passe mon temps a faire des conneries au collège.
Pourtant, j'ai de bonnes notes, ce qui fait que les profs ne me
disputent pas trop. Je suis très fort en anglais, et j'écris
beaucoup de chanson. Je joue de la basse et je voudrais monter un
groupe, malheureusement, personne ne veut faire de musique au
collège. Comme vous l'avez certainement compris, mes parents
vont divorcer. Ma famille. C'est tout ceux a quoi je tenais, mais
elle se dissout... Nous allons partir, avec ma mère et ma
soeur, on va laisser mon père tout seul. Ça m'énerve
tellement, tout cela me donne envie de pleurer, encore et encore.
Je me perdis contre ma soeur, son contact, si doux, si chaud,
me donnai encore plus envie de pleurer. Qu'aurait-elle dit si elle
savait ? Oh, comme je l'aimais, cette soeur toujours la pour
moi. Je crois qu'elle pleurait. A vrai dire, mes yeux étaient
fatigués de retenir toutes ses larmes, j'aurais voulu me
laisser aller aussi. Mais je savait qu'une fois la première
larme versée je ne pourrais plus m'arrêter. Il était
trop tard de toute façon. Je dut dire que j'avais un peu honte
de pleurer agrippé à ma soeur comme ça, mais je
me sentais si bien que je ne voulais pas que ça s'arrête.
Même en pleurant, elle continuait a me serrer et a me caresser
les cheveux tendrement.
Quand nous fûmes calmés
tout les deux, elle me proposa de dormir avec elle, car elle avait un
lit double. J'acceptai avec empressement, car j'adorais dormir contre
elle. Dans sa chambre, il n'y avait pas de rose, rien que du bleu, un
bleu foncé qu'on ne remarquait plus tellement sous les posters
qu'elle avait collé. Sa chambre, de forme rectangulaire, était
a coté de la mienne. Quand on entrait, directement sur la
droite on trouvait son lit. Au bout de celui-ci, avait été
place une armoire. Son bureau était au fond de la pièce,
à coté de sa coiffeuse. Je m'assis sur son lit, pendant
qu'elle se mettait sous la couverture. Elle m'attira doucement à
elle, me remonta la couverture jusqu'au épaules, déposa
un baiser sur mon front et me prit dans ses bras lorsqu'elle fut
couchée aussi. Sans rien demander, je m'étais blottit
tout contre elle, en enfouissant mon visage contre son épaule.
Maintenant, je pouvais dormir...
Comment aurais-je pu savoir
qu'en me réveillant je me retrouverai seul ? Que ma soeur
ne serait plus dans la chambre, ni même dans la maison ?
Comment aurai-je pu comprendre ce qu'il se passait, en allant au
collège et en revenant comme si de rien n'étais ?
Comment aurai-je pu la protéger de ce monsieur ? Si
j'avais était un véritable homme, elle n'aurait pas
été...
Le soir j'ai retrouvé ma soeur,
dans sa chambre, en pleurs. Je me suis assis a cote d'elle, sur son
lit et je lui ai demandé ce qu'il n'allait pas. Elle n'a même
pas posé son regard sur moi, elle regardait fixement devant
elle. Elle m'a juste murmuré : "violée"
avant de repartir dans ses sanglots. Je l'ai prise dans mes bras,
tout doucement et je lui ai demande qui etait le salaud qui avait ose
lui faire ca. Elle n'as pas répondu, elle n'a pas voulu. Une
question se posait à moi ; est ce que votre petit ami
vous viole s'il le fait sans votre accord ? La réponse
était certainement oui. Mais ma soeur n'avait pas de petit
ami, alors qui ? Qui ? Qui ?
Quelques heure
plus tard, je me réveillais, surpris, la tête sur les
genoux de ma soeur, qui avait enfin cessait de pleurer. La dernière
chose qui me restait à l'esprit était ces deux mots :
violée et qui. Helene caressait tendrement mes cheveux en
chantonnant une des chansons de sa création :
Sort
moi de la, je n'en peux plus Sort moi de cet endroit, je ne sait
plus Torture moi, tu as le droit Mais aime moi, t'as pas le
choix Tu t'es foutu dans la merde je crois A toi de t'en
sortir, compte pas sur moi J'effleure mon malheur et le tien Je
ne tournerais plus la page du destin Tu m'as déçue
car tu m'as déchue J'étais un petit ange je ne suis
plus
Sauve moi, toi aux yeux de corbeau Sauve toi, moi au
coeur en lambeaux
C'est tout ce que je connaissait de cette
chanson, mais je la trouvais magnifique. Elle allait si bien avec ma
soeur et sa voix, si belle, si envoûtante... Helene avait l'air
de ne plus se souvenir de ce qu'il s'était passé avant
mon endormissement. Avais-je rêvé, tout simplement ? Une
lueur dans ses yeux, une lueur de tristesse m'indiqua que non.
J'allais poser toutes sortes de questions quand je me ravisai. Ma
chére soeur avait une larme qui naissait au coin de l'oeil. Je
la regardais se former, grossir encore et encore, puis, elle commença
à rouler doucement et délicatement le long de la joue
si fine, si pale, si douce d'Helene. Une envie me pris, une envie
stupide de protection envers ma grande soeur, une envie d'amour. Sans
comprendre moi même se que je faisait, je me rapprochai de ses
lèvres, pulpeuses et douces, et les pris délicatement
dans un baiser. Elle ne riposta pas, se laissant aller. Du haut de
mes treize années, j'étais fier d'embrasser une jeune
fille si belle que ma soeur, sans qu'elle ne proteste. Lentement,
très peu sur de moi, j'entrouvris les lèvres, cherchant
à avoir ma soeur le plus possible. Certainement était-elle
dans un état second car elle entrouvrit les lèvres
aussi, me laissant entrelacer ma langue à la sienne. Je ne
voulait pas de la fin de ce baiser avec Helene, je me sentais si
bien, pour une fois j'avais l'impression d'exister. Pourtant, à
mon plus grand regret, elle détacha ses lèvres. Elle me
regarda avec un petit sourire avant de me demander : "
Ça t'as fait du bien ?"
J'étais
interdit. Oui, ça m'avait fait du bien, mais j'en voulais
encore, l'amour que je portais a ma soeur, je commençais à
m'en rendre compte, n'était pas un amour fraternel. Depuis
quand portais-je dans mon coeur ma soeur, je n'en avais aucune idée,
mais je comprenais maintenant pourquoi je détestais autant les
larmes étoilées d'Helene. " Et à
toi ?"
C'est tout ce que j'avais trouvé à
dire. Ma voix avait été agressive, et je le regrettais
presque. Pourtant ma soeur éclata de rire, se pencha vers moi
et repris mes lèvres, doucement, avec beaucoup d'amour, peut
être même un peu de passion. Mes longues mèches
tombaient sur mes yeux, alors, sans lâcher mes lèvres,
elle les dégagea. Elle prit aussi délicatement mon
visage dans ses mains blanches, tellement belles, tellement douces.
Me laissant emporter, je pris sa taille si fine, et la serrai contre
moi. Impossible maintenant de me défaire de cette fille qui
comptait tant pour moi. Mes yeux étaient fermés, mes
mains parcouraient le corps gracile de ma soeur, me faisant ressentir
à quel point j'étais fou d'elle. A l'aveuglette, avec
juste le toucher, son corps était encore plus merveilleux.
J'essayais de me représenter ce que je touchais, parcourant
son dos, sentant sous le tissus son corps frémir... Elle aussi
avait bougé ses bras ; ils étaient à
présent noués autour de mon cou.
A l'intérieur
de moi, je sentais une nouvelle envie. Une envie d'aller plus loin,
de voir ma soeur nue, et de me dénuder moi même. J'avais
envie de caresser directement son corps, sans l'intermédiaire
de son T-shirt. Timide, je descendit ma main, jusqu'à la fin
de son vêtement, puis, je passai mes doigts, hésitant.
Elle ne réagissait pas, alors, j'hasardais ma main, remontant
un peu, cherchant des endroits qui la ferait frissonner de plaisir.
Soudain, je sentis un nouveau tissu, avec une belle forme. Je me
doutais de ce qui se trouver sous ce tissu, mais je préférais
continuer ailleurs, ne pas aller trop loin. Je me détachais
d'Helene, et la fixai dans les yeux. Un peu de sueur perlait sur mon
front, elle l'essuya avec ce geste maternel que j'aimais tant. Dans
ses yeux que je fixais avec tant d'amour, je ne voyais plus de
regrets, plus de larmes, plus de tristesse, plus que de la joie et de
l'amour. Je me rendis compte que ma main était toujours sous
l'habit de ma soeur, et je l'ôtai vivement en rougissant. Elle
eu un petit sourire, et pour mon plus grand plaisir, glissa elle même
sa main sous mon T-shirt. Pourtant je rougis de plus belle. La vague
d 'envie revint, j'avais chaud, je me sentais bien, et ma soeur que
j'aimais tant me procurer du plaisir, en plus de sa protection
habituelle. Je sentais l'envie qui se regroupait dans mon
entre-jambe, j'avais l'impression que si je ne faisait rien,
j'exploserais. Ma soeur balada sa main sur mon torse, elle savait à
quel endroit elle devait insister pour me faire plaisir, et en
profitait. Pour ma part, mon envie augmentait encore, et j'avais
l'impression étrange que je rougissais autant qu'elle montait.
J'allais chercher les lèvres sucrées d'Helene,
repassant ma main sous son haut, caressant, mais moins hasardeusement
que la première fois. Ma respiration accelerait, sans que je
sache pourquoi, je sentais juste le plaisir devenir plus fort, encore
et encore. Ma soeur était passionnée dans son baiser,
ses mains étaient brûlantes, je les sentais descendre
vers mon pantalon, lentement, comme pour me faire languir un peu
plus. Je quittais sa bouche, et partit à la découverte
de son cou, l'embrassant, humant le doux parfum du corps de cette
femme qui me rendait fou. J'avais l'impression d'être contre
une sirène, une de ces si belles créatures
mythologiques. Sa main était arrivée prés de mon
pantalon, mais, elle ne la mit pas dans celui ci. Elle la ramena sur
ma nuque, dans un autre de ses instincts maternels. Elle me serra
fort contre elle, collant tout mon corps au sien. Ma main était
restée sous son vêtement, je l'avais placée sur
sa poitrine. Je ne pouvais maintenant plus l'enlever. Helene avait
elle fait exprès, je n'en avait aucune idée. La seule
chose qui était claire, c'était que sa poitrine était
très douce. Le plaisir qui s'accumulait en moi était si
fort que je me demandais si j'allais jouir. Nous n'avions pourtant
rien fait de si particulier, nous avions juste échange des
caresses, plus douces et passionnées les unes que les autres.
Sans que cela puisse être devine, elle me posa cette
question : "Tu m'aimes ?"
Que
répondre ? La vérité ? Autre chose, au
risque de la blesser ? Je n'en savais strictement rien. Je
repensai à ce livre que nous avions lu une fois, ensemble.
C'était un livre a l'eau de rose, et le héros répondait
toujours pas un baiser. Je décidai de l'imiter et je prit ses
douces lèvres dans un baiser langoureux. J'aurais voulu oublié
que j'étais si jeune, et de plus, en présence de ma
soeur. Je savais que je faisais quelque chose de mal, mais j'en
voulais toujours plus. J'allais bientôt jouir, très
certainement. Je perdit les lèvres d'Helene pour lui
répondre : " Bien sur que oui ! Ne me dit
pas que ses baisers ne sont rien pour toi !"
J'avais
peur de la réponse, peur qu'elle me dise qu'elle ne m'aimait
pas comme je l'aimais moi. J'avais encore envie de son corps, encore
envie de son âme pour moi seul. Elle ne me répondit pas
immédiatement, laissant les secondes s'écouler,
ressemblant tant à des heures. Elle parcourait mon visage, et
plus particulièrement mes lèvres du doigt. Dans son
regard brillait la même envie que la mienne, celle qui rongeait
mon âme et donnait a mon corps ces instincts qui m'auraient
permis de faire l'amour. Après qu'elle eut laisse les secondes
passer, pour me faire languir, elle me répondit. "Non,
ce n'est pas rien, heureusement... -Et toi, tu m'aimes ? -Bien
entendu, mon p'tit frère chéri ! -Comment ? -Ça
va te choquer, mais je t'aime au point de vouloir faire l'amour avec
toi... -Vraiment ? -Vraiment"
Je n'y tenais
plus, j'enlevai mon T-shirt, fit voler mes chaussures et mes
chaussettes et m'agrippai a l'habit de ma soeur, dans l'espoir de lui
enlever. Elle rit de ce changement en moi, du passage du petit frère
timide à l'amoureux fou éperdu. Pourtant, elle se
laissa faire. Je découvris alors son soutien-gorge, un beau
soutien-gorge noir avec un noeud pourpre au milieu. Mon regard
s'attarda sur sa poitrine. Magnifique... Je rougis de mes pensées,
mais enlevai tout de même mon pantalon. Je ne pouvais
maintenant plus cacher mon érection, mais l'envie de voir ma
soeur en sous-vêtements m'empêcha d'y penser. Lentement,
j'ouvris la braguette de la jupe en jean qu'Helene avait sur elle. Je
fit ensuite glisser la jupe jusqu'à terre, et j'en profitai
pour enlever les chaussures de ma chére grande soeur.
Maintenant que nous étions tout deux en sous-vêtements,
j'avais, au plus profond de moi, envie de reculer. Pourtant, l'envie
de faire l'amour à Helene était trop forte. Je
dégraphai le soutien-gorge de ma soeur adorée,
lentement, plus rouge que jamais : c'était la première
fois que je voyais une femme nue ou presque. Au moment ou je posais
mes mains sur sa culotte pour lui enlever, elle posa les siennes sur
mon boxer. Elle le fit glisser, lentement, en me regardant dans les
yeux, dans ses beaux yeux marrons qui brillaient d'amour. Je décidai
de ne pas enlever le peu d'habits qui lui restait, de parcourir le
bas de son corps de mes mains. Je commençai à caresser
sa cuisse, puis parti explorer ses fesses. Elle aussi parcourait mon
corps de ses mains. D'un coup, elle m'allongea et commença à
embrasser mon corps. Je rougi et poussai un gémissement.
J'aurais voulu moi aussi, faire gémir la jeune fille au dessus
de moi. Je la couchai a mon tour et ôtai sa culotte en
embrassant sa bouche, son cou et sa poitrine. J'eus enfin ce que je
voulais tant ; ma soeur poussa un long gémissement avant
de s'emparer de ma bouche entière. J'y répondis avec
passion puis décidai de commencer. Je me plaçai
délicatement entre ses longues jambes. Elle poussa un petit
soupir suivi d'un léger gémissement. J'allais commencer
le va-et-vient, quand elle m'attira à elle. Nous nous
embrassâmes tandis que j'oeuvrais. Au bout d'un certain temps,
nous criâmes ensemble le nom de l'autre, ayant atteint le
septième ciel. Puis, je me recouchai à cote d'elle,
posant ma tête sur sa poitrine, écoutant son coeur
battre a toute allure, puis, petit a petit, revenir à la
normale. Je n'aurai pus imaginer être aussi heureux un
jour.
Épilogue : Avec ma soeur,
après avoir fait l'amour, nous fuguâmes loin de nos
parents. Nous vécûmes assez heureux, ma soeur ayant
trouvé un petit boulot en plus de ses cours. Elle visait une
carrière de bibliothécaire. Bien sur après avoir
eu tout les diplômes nécessaires, elle eut un travail
bien payé tandis que j'entrais à la faculté pour
des études de langues vivantes. Nous finîmes pas nous
marier, malgré la loi, bien qu'il fallut plusieurs procédures
plus longues les unes que les autres, et, enfin, nous pûmes
avoir notre enfant. Aujourd'hui, il aura 13 ans, et nous lui
révélerons tout...
Remerciements a Anna pour le
magnifique dessin !
Vous avez vu ? Ci le même sans les fautes (ou en tout cas avec moins de fautes !!!)
Ecrit par Titiotte goth, à 21:44 dans la rubrique "Storyes...fic'...histoire, ce que vous voulez".
Samedi (17/11/07)
Ne me tue pas
Ne brise pas mon petit coeur, ne me tue pas, et je ne te briserais pas... Je veux dormir, je veux te dire que tu peux aller mourir Je n'ai aucune idée de si je t'aime mais je te raconte quand meme des histoires d'amours. Alors : C'est une fille, c'est une fille, aux cheveux longs, aux levres pulpeuses, c'est une fille, c'est une fille avec des lunettes en forme de coeurs, elle dit embrasse moi et j'oublierais, embrasse moi et je t'aimerais. Ne casse pas mon coeur, ne casse pas mon coeur et tu resteras intact. Elle dit embrasse moi, embrasse moi et je te chanterais. C'est une fille, c'est une fille, avec une robe de petite fille, c'est une fille, c'est une fille aux lunettes en forme de coeurs. C'est une fille, c'est une fille et je l'ai embrassée. C'est une fille, c'est une fille aux yeux bleus qui me rendent euphorique. Ne m'oublie pas, ne m'oublie pas et ca guerira. Ne casse pas, ne casse pas mes lunettes en forme de coeurs, ne casse pas, ne casse pas mon petit coeur, mais dechire, dechire ma robe d'enfant. Detruit moi, detruit moi et je t'aimerai encore plus, tue moi, tue moi et cheri mon cadavre, ne casse pas, ne casse pas mes lunettes en forme de coeurs. C'est une fille, c'est une fille et je l'aime. C'est une fille, c'est une fille et je casse ses lunettes en forme de coeurs. Ne casse pas, ne casse pas mon alliance, je dit, je dit, embrasse moi et j'oublierais qui tu es. On s'est trouvé au millieu de son lit, ne casse pas, ne casse pas, le bois de notre lit. Ne casse pas, ne casse pas mon coeur et mon monde, c'est une fille, c'est une fille et je l'ai aimée. C'est une fille, c'est une fille dans ma voiture, dans ma voiture, c'est une fille, c'est une fille qui me tient en elle, et la voiture plonge dans le ciel...
Ecrit par Titiotte goth, à 17:54 dans la rubrique "Storyes...fic'...histoire, ce que vous voulez".
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